Nous cultivons une sélection de fruits de saison,  issus de l'agriculture biologique, et les commercialisons sur différents marchés de la région.

 

Aussi, vous pouvez nous retrouver à :

    - Marcy L’Etoile, tous les mercredis après midis de 16h à 19h,
    - Vaugneray, tous les samedis matins de 8h à 12h30,
    - Villefranche sur Saône, tous les samedis matins de 8h à 12h30
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Vous trouverez (selon la saison) des :

 

Cerises

Poires

Pommes

Prunes

Abricots

Et aussi des oeufs frais, en collaboration avec la Crèmerie de Lili.

 

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 De plus, l’exploitation cultive un vignoble de cépage "Coteau du Lyonnais", avec un procédé de traitement des vignes "révolutionnaire" permettant l’absence de pesticides et de cuivre, et qui a, permis de recevoir le "label Bio".

 

Extrait d'un article de l'Essor expliquant le procédé :

"Sensible aux problèmes d'environnement et de santé publique, un peu partout en France, la jeune génération d'agriculteurs et viticulteurs se penche sur de nouvelles approches de culture.

Ainsi Alain Brun, qui possède 2,3 hectares de vigne à Maison Blanche et Chatanay, a décidé de convertir sa vigne en agriculture biologique, et ainsi de ne plus utiliser de produits phytosanitaires,, même pas ceux agrées « bio » (ex. : cuivre , soufre) et de traiter avec des tisanes (macération de plantes récoltées sur son exploitation, en bio). Cela nécessite plus de travail car il faut effectuer un filtrage, mais le résultat est satisfaisant. Il effectue le traitement en fin de journée pour éviter l‘évaporation et obtenir une meilleure absorption par la plante.

De même il a banni le rognage (taille des plus grandes tiges en été) pour éviter la maladie provoquée par la plaie du sécateur, et le désherbage pour éviter l'érosion, protéger la faune et la flore vivant dans ce milieu qui contribue à préserver la plante de la maladie. Il ne fauche pas non plus par respect pour cet habitat et pour lui permettre de se nourrir.
Tout ceci pourrait passer pour de la négligence et choquer les passants car il semble que la vigne soit abandonnée, mais il n'en est rien ! C'est une volonté affirmée de travailler autrement, et cette évolution se déroule avec la chambre d'agriculture dont la technicienne se rend régulièrement sur le terrain pour suivre le résultat. Au bout de 2 ans, il est tout à fait satisfaisant. Certes, il y a plus de contraintes mais le rendement est là.

Sans renier le passé et les modes d'exploitation, Alain Brun, comme beaucoup d'exploitants de sa génération, a souhaité retrouver une liberté pour expérimenter d'autres techniques de culture (biodynamie à découvrir) ; il espère qu'avec ces bons résultats, d'autres exploitants lui emboitent le pas."